Si vous avez déjà joué à Subway Surfers, Middle East Runner sur Woko Games vous semblera familier dès le début. Votre personnage court automatiquement vers l’avant pendant que vous évitez les obstacles, ramassez des pièces et essayez d’aller le plus loin possible. La principale différence vient du décor. Au lieu de rails et de trains, Instant Games Studio vous emmène dans des rues inspirées du Moyen-Orient, avec des bâtiments couleur sable, des marchés, des auvents colorés et une ambiance qui rappelle clairement Aladdin.
La course traverse des rues étroites où des chariots, des barrières en bois et des stands bloquent régulièrement le passage. Les pièces sont souvent placées en ligne pour vous guider, mais les suivre n’est pas toujours le choix le plus sûr. Plusieurs fois, j’ai suivi une belle rangée de pièces avant de remarquer un obstacle juste au bout. Ce moment où l’on veut « encore une pièce » et où l’on perd toute la partie correspond parfaitement au style endless runner.
L’inspiration Aladdin ne se limite pas au décor. Les bâtiments avec des dômes, les rues en pierre, les marchés et les vêtements des personnages renforcent l’ambiance du Moyen-Orient. Le Store propose aussi des objets comme Carpet et Save Life avec une icône de lampe magique, donc le thème continue jusque dans les améliorations.
Les pièces ramassées pendant la course peuvent être dépensées dans les améliorations. Le Store affiche Magnet, Flying Shoes, Carpet et Double Coin, chacun à 750 pièces sur l’écran montré. Magnet attire les pièces proches, tandis que Double Coin fait exactement ce que son nom indique. Flying Shoes et Carpet correspondent particulièrement bien au thème.
Plusieurs personnages peuvent aussi être débloqués. Rifat est disponible dès le début. Alim coûte 170 000 pièces, Shamil’ coûte 600 000 et Umar est le plus cher du groupe avec 1 250 000 pièces. J’aime cette grande différence de prix, car elle donne des objectifs à plus long terme. Umar est clairement un personnage pour lequel il faudra économiser longtemps.
Les personnages ont également des styles différents. Rifat garde un look de coureur de rue, tandis qu’Umar porte une barbe, une coiffe et des vêtements adaptés au décor du Moyen-Orient. Dans l’ensemble, les personnages s’intègrent bien aux marchés et aux rues du jeu.
Après chaque course, l’écran de résultats affiche Coins, Score et Best Score. Dans une partie montrée, le joueur termine avec 12 pièces et un score de 160, qui devient aussi le Best Score. L’écran est simple, mais efficace. Vous voyez votre résultat, vérifiez si vous avez battu votre record, puis vous pouvez appuyer sur Restart.
Pour moi, Middle East Runner devient plus amusant quand la route commence à se remplir. Les stands se rapprochent des deux côtés, les obstacles arrivent les uns après les autres et les lignes de pièces essaient constamment de vous attirer vers une autre voie. À ce moment-là, je regarde à peine le personnage. Je me concentre surtout sur le prochain passage sûr.
Les graphismes 3D sont assez simples, mais les éléments importants restent faciles à voir. Les pièces dorées ressortent bien, les auvents utilisent des couleurs vives comme le violet, le rouge et le bleu, et la route reste assez claire pour que les obstacles soient faciles à repérer. Pour un endless runner, cela compte plus que des graphismes très détaillés.
Middle East Runner sur Woko Games reprend la formule familière de Subway Surfers, mais remplace les rails par un marché inspiré du Moyen-Orient et ajoute des éléments qui rappellent Aladdin, comme un tapis volant, des chaussures volantes et une lampe magique. Le Store donne une bonne raison de continuer à jouer, surtout si vous voulez économiser assez de pièces pour Alim, Shamil’ ou Umar. Et si vous économisez pour Umar mais finissez dans un chariot en essayant de ramasser une pièce de plus, le chemin jusqu’à 1 250 000 risque d’être encore plus long.







